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ville de vanves - Page 2

  • 2025-2026, UNE ANNEE SCOLAIRE FASTE POUR LE COLLEGE SAINT EXUPERY DE VANVES

    Non seulement, le collège Saint Exupery a décroché la première place du classement départemental des collèges 2026  avec un taux d’accés en 3éme de 95% avec une note de 14,32. Mais, le site « L'Étudiant » qui propose comme chaque année le classement des meilleurs collèges des Hauts-de-Seine pour l'année scolaire 2026-2027, a classé Saint Exupery parmi les 16 meilleurs collèges du département qui ont obtenu la lettre A.

    Plutôt qu’un palmarès, le site a attribué une lettre de A à E, correspondant à un indice de performance de chaque établissement. Il repose sur quatre indicateurs établis à partir de statistiques publiées par le ministère de l'Éducation nationale:
    – le taux de réussite au brevet sur trois ans : 90%
    – la note moyenne à l’écrit du brevet en 2025 : 12,8  sachant qu’il a présenté 143 élèves au brevet
    – la valeur ajoutée (capacité à faire progresser les élèves) sur la note moyenne à l’écrit du brevet en 2025, souligné déjà dans le précédent palmarés,  dans les « 
     indicateurs de valeur ajoutée des lycées (IVAL), et des colléges (IVAC) » de l’Education nationale.
    – l’indicateur de mixité sociale : 13,29.  Plus l'indicateur de l'établissement est proche de la moyenne nationale de mixité sociale, plus la note sera haute.

    La moyenne de ces notes permet d'établir un classement général – les quatre critères ont donc le même poids - sur la base duquel sont répartis les lauréats dans cinq groupes classés par ordre de performance, de A à E.

    Comme l’expliquait déjà le blog quel chemin parcouru par cet établissement scolaire qui, voilà quelques années, n’avaient pas bonne presse, notamment chez les parents qui préféraient s’arranger pour inscrire leur enfant au collège Michelet. Aujourd’hui, il accueille autour de 500 élèves auxquels de nombreuses aides personnalisées sont proposées notamment à ceux qui rencontrent des difficultés, qu’elles soient passagères ou durables, à travers un dispositif  « Devoirs faits » à hauteur de 1 à 3 heures hebdomadaires par élève. Il est ouvert sur la ville, car des classes participent aux cérémonies patriotiques des 8 Mai et 11 Novembre ainsi qu’au Rallye de la Résistance, en lien avec la section UNC de Vanves grâce au professeur Ladeveze qui organise aussi avec le Conseil des Seniors des rencontres intergénérationnelles et un soutien à la préparation du brevet. Cerise sur le gâteau, malgré l’annulation du Rallye de la Résistance le 28 Mai, une des classe de 3éme l’a remporté par le travail effectué en amont

    Enfin, cet été est marqué par des travaux importants au collège Saint Exupery (sur la photo) mené par le département  pour un montant de 2,7 M€ : L’un s’inscrit dans le projet « îlot Vert » du département pour végétaliser les cours, créer des îlots de fraîcheur et mieux adapter les établissements aux défis climatiques, afin de permettre aux  collégiens de disposer d’espaces plus végétalisés, plus agréables et offrant de meilleures conditions de confort lors des périodes de canicule. L’autre poursuit l’amélioration de l’accessibilité du collège et poursuit sa modernisation. «C’est un effort financier considérable qui témoigne de l’engagement du Département pour notre collège » souligne Sandrine Bourg, conseillère départementale « Le collège Saint-Exupéry est aujourd’hui l’un des établissements de référence de notre département »

  • LES FORETS FRANCILIENNNES FREQUENTES PAR LES HABITANTS DE VANVES NE SONT PAS A L’ABRI DES INCENDIES COMME DANS LE SUD

    L’un des effets de ses canicules à répétition est d’avoir fait prendre conscience aux vanvéens comme aux franciliens que les forêts qu’ils fréquentent dans leur région, pour courir, se promener, pique-niquer,  ne sont pas à l’abri des incendies, comme les régions de l’arc méditerranéen touchés ces jours-ci par les incendies notamment dans l’Hérault, le Gard, les Pyrénées Orientales.

    La preuve : Un département francilien, l’Essonne, a été placé en vigilance rouge pour le risque de feu de forêt, mardi dernier, par Météo France, pour la première fois. Cette décision se justifiait, selon le météorologue Patrick Marlière, par une combinaison de plusieurs facteurs : «Des températures les plus élevées qu’en Île-de-France, 36 à 38°C, et de l'humidité qui est très basse, inférieure à 20%, des vents qui vont souffler à plus de 40 km/h». Sans oublier la spécificité de l'Essonne, dont plus de 23% du territoire est couvert de forêt, et tous les travaux des champs, le monde agricole étant en pleine effervescence pour la récolte des blés par exemple. «Les conditions sont réunies pour que les moindres étincelles, qui peuvent être produites par l'activité humaine, déclenchent des feux de forêts». La préfecture a même interdit l'accès aux bois et forêts, et notamment la forêt domaniale des Trois Pignons à cheval entre l’Essonne et la Seine-et-Marne que fréquentent certains vanvéens. Ainsi que les tirs de feux d'artifice jusqu'au 15 juillet inclus, des communes ayant été amenées à les supprimer ou les reporter.

    L’Institut Paris Region (IPR) a recensé les zones à risque autour de Paris, car depuis 2023, l'Île-de-France est cartographiée selon les risques incendies de ses parcs, prairies et espaces boisés. Si 24 % de l’ÎDF est recouverte de forêts, soit 288 000 ha (65% de propriétés privées), 7 % de ses surfaces sont identifiées en risque incendie moyen à fort, 93 % en risque faible à modéré. 1 930 ha sont potentiellement soumis à obligation légale de débroussaillement (OLD) en Île-de-France, sur 18 communes. 6 203 bâtiments, 475,6 km d’infrastructures de transport et 71,5 km de lignes électriques sont dans des massifs classés à risque incendie et OLD

    Longtemps limité au sud de la France, le risque de « feu de forêt » concerne désormais pleinement l’Île-de-France, classée « nouveau territoire du feu » en 2023. Cette évolution s’explique notamment par le changement climatique et par le fait que les forêts franciliennes sont très fragmentées, pénétrées par le tissu urbain et abondamment fréquentées (la forêt de Fontainebleau : près de 15 millions de visiteurs/an). Or 90 % des incendies de forêt sont d’origine humaine et 70 % se déclenchent à l’interface entre espaces urbains et forestiers (mégots, barbecues, travaux, etc.).

    Si la forêt de Fontainebleau (77) est la zone la plus à risque, les parcs, jardins et bois de Paris et sa petite couronne ont désormais un risque considéré comme « modéré » d’être victimes d’un incendie. Le bois de Notre-Dame, situé à Santeny (Val de Marne) est le territoire le plus à risque de Paris et sa petite couronne. Ces dernières années, la préfecture du Val-de-Marne a multiplié les arrêtés afin de prévenir les risques sur l’espace boisé. Fin juin, alors que le département était en vigilance canicule rouge un arrêté préfectoral prévoyait notamment l’interdiction de fréquenter les espaces forestiers du département et les zones situées à moins de 200 mètres des bois. Il restreignait aussi les travaux pouvant générer des étincelles ou des points chauds

     « À l’inverse des forêts méditerranéennes, qui ont depuis longtemps évolué avec le feu, il existe encore peu de recul scientifique sur l’adaptation naturelle des forêts de nos latitudes aux incendies » indique cet institut. « Ces conséquences directes ou indirectes des feux de forêt peuvent provoquer la disparition d’espèces », ajoute-t-il. Et ce risque pourrait être encore aggravé avec la sécheresse. « Des sécheresses répétées dans le temps augmentent le risque de dépérissement des arbres, favorisant l’accumulation des éléments combustibles » prévient il

  • LORSQU’IL EST QUESTION DE COMMERCES DE PROXIMITE A VANVES, LES AVIS DIVERGENT

    Théoriquement, la réunion publique consacré au projet d’aménagement du bout vanvéen du Clos Montholon qui s’est tenu jeudi dernier dans les locaux provisoires de l’école du Parc, devait permettre aux vanvéens de découvrir ses grandes lignes que le Blog a présenté dans son édition du 25 Juin. Mais il a été beaucoup questions de commerces de proximité.

    La cinquantaine de participants se sont retrouvés répartis par table où on leur a demandé quels commerces souhaitaient ils voir s’installer. Bien sur la plupart ont répondu une boulangerie, un primeur, un charcutier-boucher, un kiosque… avec un cabinet médical. Puis quels genres d’aménagements pour la placette avec des bancs, quel genre de pavé….

    Mais voilà lors de l’intervention du maire, en résumé, il leur aurait expliqué, c’est bien joli tout cela, mais encore faut il que les vanvéens fréquentent les commerces vanvéens au lieu d’aller dans les grandes surfaces etc…car la plupart ne gagneraient même pas le smig

    Il est intéressant de noter que dans le même temps, son nouveau collégue d’Issy les Moulineaux, Thierry Lefebvre qui a adressé une Lettre du Maire à l'ensemble des Isséens, annonçait parmi ses quatre priorités sa volonté de renforcer le dynamisme du commerce de proximité, « indispensable à l'attractivité des quartiers, à l'économie locale et au lien social entre les habitants ». Et il annonçait durant cet été, des visites de terrain hebdomadaires qui seront organisées afin d’aller à la rencontre des acteurs économiques et de construire avec eux une stratégie adaptée à leurs besoins.

    Voilà une autre approche que celle de Vanves.

    Et on voit le résultat : des commerces qui disparaissent, remplacés par des agences immobilières, ou des restaurants asiatiques comme l’Amandine.

    Et lorsqu’ils marchent, on ne les met pas en avant  comme par exemple « chez Manu » qui vient d’installer l’air conditionné dans sa salle de restaurant, ou Le petit Vanves qui fait une excellente cuisine du terroir, rafraichissante pendant ces temps de canicule,  sans compter le Soleil Levant dont profitent beaucoup de retraités comme "Chez Pierre", le café de l’Avenir où l’accueil et l’ambiance est convivial.

    Pas de postcars, pas d’articles, pas d’échos  pour les mettre en avant sur les sites de la ville…  sauf ceux qui sont bien vu en haut lieu et fréquenté, en dehors des périodes électorales. Et lorsqu’ils ont eu un probléme, pas l’ombre d’un élu…n’ est venu les voir.

    Sans parler du discours  du genre, face à la demande d’installation d’un kiosque au Centre Ancien : « Mais les gens ne lisent plus la presse ? »  Et pourtant celui du Plateau fonctionne bien, grâce à une équipe très serviable.

    D’ailleurs certains commerçants, ont décidé de réagir en réanimant le GEV, mais c’est une autre histoire sur lequel reviendra le blog